"Mortelle mémoire"  de Jean-Paul Nozière


Ariane vient de se faire embaucher pour l'été.
Elle va s'occuper des chevaux de « L'Allemand », ce mystérieux inconnu qui s'est installé à Vron.
Mais pourquoi Tobias Gruber a-t-il choisi ce village perdu, apparemment si tranquille ?
Un jour, il fait lire à Ariane des lettres de sa soeur Lotte, assassinée dix ans plus tôt.
Qu'attend-il d'Ariane exactement ? L'été s'annonce torride et sans pitié.

Gallimard Jeunesse – Collection Scripto (8,50 €) - septembre 2009
www.gallimard-jeunesse.fr

Quelques critiques...


A Vron, dans ce petit village de Bourgogne, l'arrivée de Tobias Grüber, surnommé «l'Allemand» intrigue. Après avoir acheté une ferme, il parle d'ouvrir un centre équestre. C'est à Ariane, iS ans, passionnée de chevaux, qu'il propose un job d'été. En dire plus reviendrait à vous en raconter la fin. Ce qui est sûr, c'est que ce roman s'adresse aussi bien aux ados qu'aux adultes. Il est question d'un très lourd secret et de cruauté humaine. Ce livre se lit d'une traite et encourage au débat. Peut-on vivre en niant le passé? Gallimard Jeunesse.

M.-A. C.


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La mémoire joue à des jeux mortels

Voici un nouveau roman de Jean-Paul Nozière qui traite des traumatismes liés à la Seconde Guerre Mondiale.

L'histoire est complexe et le récit tire profit des sombres secrets de l'Histoire et des méandres de la mémoire. Une jeune fille, Lotte Eiche, est venue en France à la recherche des origines françaises de sa famille dans le village de Vron. Elle a appris que son grand-père allemand était soldat en faction dans le château du village. Elle obtient un emploi de serveuse et découvre la région. Oui, mais voilà Lotte a été violée et assassinée à 15 ans à Vron, son corps a été jeté à l’eau : aucune trace ADN… On ne connaît donc pas le coupable.

Notre récit débute lorsque son demi-frère Tobias Grüber vient s’installer dans la région et décide d’ouvrir un centre équestre. Il embauche une jeune fille du village nommée Ariane qui a le même âge que Lotte au moment où cette dernière a disparu.

Tobias veut qu’Ariane lui serve de sherpa, il se sert d’elle pour qu’elle le guide sur les traces laissées par sa sœur. Il a découvert des lettres où sa sœur lui parle de sa vie. C’est une partie d’elle, un jeu de petits cailloux laissés pour la retrouver. Tel le Petit Poucet, ils vont découvrir qu’elle a rencontré des « jumeaux » qui la terrorisaient, un monument à la mémoire des français fusillés par les Allemands et donc par le grand-père. Dans la liste de ces hommes se trouvent les descendants des meurtriers : Octave Brunet, Auguste Lepôtre, Marc Blouet, Mathias Drun et Maxime Palet. Entre les impressions et les souvenirs des voisins ils remontent la piste. Bien sûr, ils découvrent l’identité des coupables.

L’intérêt de l’ouvrage réside dans la découverte progressive de l’identité du coupable. Un processus lent mais qui permet de développer les côtés psychologiques des personnages. L’étrange attirance qui se développe entre Tobias et Ariane repose sur la découverte de l’univers de cette adolescente disparue. Tobias souffre et même lorsqu’il découvre l’identité de l’assassin, rien ne change. La mémoire joue de mauvais tours, elle peut-être aussi un piège. Tobias n’est délivré de rien cela, n’explique que sa disparition à la fin de l’ouvrage.

Pour finir, c’est, par certains côtés, un roman policier, mais surtout c’est un moyen de parler d’une époque trouble et des conséquences qui rejaillissent toujours grâce ou à cause de la mémoire. Au final un grand Nozière.

A lire à partir de la 4e.

Céline Le Couëdic-Doffémont, Boojum


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Mortelle mémoire écrit par celui que l'on ne présente plus, Jean-Paul Nozière, est un excellent roman, dont le style décalé rappelera les écrivains du début-milieu XXème siècle et qui m'évoquais pour ma part Le Grand Meaulnes, d'Alain Fournier (mais la comparaison s'arrête bien entendu là...si ce n'est peut-être l'intérêt d'Ariane pour Tobias ou la relation qui se noue entre eux...). En tout cas, nous sommes bien loin d'une écriture conventionnelle, et c'est déjà ce qui fait l'une des forces de ce roman. Car le style est une clé majeur dans la sensation qui se dégage des personnages : la longueur des phrases est comme une retranscription de la lenteur du quotidien de ces deux êtres hors du monde, reconstituant le passé. Et puis si le style de Jean-Paul Nozière est aussi le reflet de ce qui se dégage de ses personnages solitaires c'est sans doute parce qu'il a adopté un regard interne, le "je" d'Ariane, qui malgré ses quinze ans, n'a pas la vitalité, la joie, l'ironie ou la fougue de son âge. En décalage avec ce que l'on a l'habitude de lire. Loin des ordinateurs et de la technologie du XXIème siècle, Tobias (ou "l'Allemand") et Ariane sont comme des survivants du passé, des êtres en communion avec ce qui est parfois oublié : la nature. C'est à vélo et à moto, dans un village qui malgré les années semble immuable, que les deux personnages de ce roman, redécouvrent leur environnement, et particulièrement Ariane, confrontée à une histoire qui au départ ne la concernait pas. L'atmosphère de cette Mortelle mémoire est lourde, remplit de silence que les réflexions d'Ariane comblent partiellement. Peu à peu l'histoire, sombre et obscure se reconstruit. C'est envoutant, bouleversant, violent et surtout à part. Le suspens est là, sans action rocambolesque, simplement dans la description quotidienne d'une recherche de vérité. Cette évasion fait du bien, malgré le thème qu'elle aborde, la cruauté qui se dévoile à demi-mots. Une sensation étrange domine le roman, inexplicable en faite, mais qui charme : c'est une autre force de Mortelle mémoire. Un récit qui se lit d'une traite, qui nous captive et qui nous surprend, dans lequel on découvre peu à peu le caractère de Tobias et Ariane et qui nous laisse songeur en refermant le livre, mais aussi subjugué. Nozière touche, surprend jusqu'au bout et vient une fois de plus confirmer sa capacité à inventer, imaginer, emporter le lecteur. A ne pas rater.

Lirado


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Le deuil, la mémoire, la vengeance, la justice, sont au coeur de ce roman sensible et intelligent dont la gravité devrait susciter beaucoup de questions chez les lecteurs. En quoi la vérité nous apaise, comment dépasser la colère, peut-on accepter l’injustice, doit-on chercher à faire justice, peut-on vivre en niant le passé…? Les sentiments complexes qui agitent la jeune Ariane et Tobias, à la recherche de la vérité, sont rendus avec finesse et font de ce roman qui va au de-delà du simple suspense, une profonde réflexion sur ce qui fait de nous des êtres humains, sans cesse posés sur le fil qui sépare le bien du mal. Un roman extrêmement touchant dans lequel on retrouve avec un immense plaisir les qualités d’écriture de Jean-Paul Nozière, comme ses qualités de coeur.

Le Blog Ados


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Vron est un village d’à peine deux cents habitants, très paisible, où vit Ariane, quinze ans. Et lorsque débarque Tobias de Tübingen, il ne reçoit pas un accueil bien chaleureux. Surnommé "l’allemand", le mystère plane autour de son personnage. Et curieuse, Ariane va finir par attirer son attention à force de trainer autour de sa maison.

Embauchée par celui-ci pour s’occuper de la ferme, et des chevaux, elle va alors découvrir des vérités accablantes sur son histoire…un jour, il lui fait en effet lire des lettres écrites par Lotte, sa défunte demi-sœur, qui a justement disparu ici, à Vron, il y a de cela une dizaine d’années…et qui y avait subi un destin bien tragique…

A l’aide de ces précieux courriers, Ariane et Tobias vont reconstituer toutes les pièces du puzzle, effectuer une enquête sur les lieux du crime pour enfin apprendre l’effroyable vérité à propos des circonstances de la mort de Lotte. Ils vont retrouver des gens dont le témoignage sera très précieux, et peut être, enfin expliquer et savoir ce qui s’est réellement passé ce jour-là. Et leur enquête va les conduire vers la sombre période de la seconde guerre mondiale, durant laquelle un autre drame s’était déroulé…

Ce récit destiné à la jeunesse comporte tous les éléments du roman policier : un crime irrésolu, des indices troublants, une enquête passionnante, et un coupable oublié… Pas étonnant que l’auteur, Jean Paul Nozière, écrive également des polars pour adultes. Il manie en effet très bien les ficelles de l’intrigue, pour guider le jeune lecteur vers une ultime vérité, que bien sûr, on ne vous dévoilera pas. On laissera en effet le soin à chacun de la découvrir…

www.livres-a-lire.net


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A Vron, petit village français, l'arrivée de l'allemand Tobias Grüber suscite murmures et ragots quant à la motivation de son installation dans une ferme isolée, avec ses chevaux et sa solitude sauvage. Ariane, quinze ans, découvre un cow-boy au regard triste, vingt-sept ans dans les bottes, un silence de plomb qui l'enferme car Tobias est rentré au pays pour solder un crime commis dix ans auparavant. Sa jeune soeur Lotte, qui travaillait l'été à Vron, a été violée et assassinée. Jamais le coupable n'a été inquiété.

Tobias ne vient pas fouiller le passé pour déranger et régler ses comptes, ses intentions sont plus personnelles, il les explique à Ariane qui reçoit également une place de lad dans sa ferme, avant de comprendre qu'elle devra assister l'allemand dans son pèlerinage.

C'est un été particulier et morbide qui s'annonce, deux mois durant lesquels les sentiments d'Ariane seront à vif et serrés dans un étau. « Vous vous tromperiez davantage encore en pensant que je m'apprête à raconter une histoire d'amour entre une fille de quinze ans et un homme de vingt-sept. Jamais il n'y eut d'amour entre Tobias et moi. Du moins, c'est ce qui me semblait, à l'époque. Et, évidemment, pas de sexe non plus. Pourtant, au cours de l'été, beaucoup d'habitants de Vron furent persuadés que nous couchions ensemble. »

J'ai trouvé ce texte particulièrement âpre et sec. La sensation accablante de la chaleur estivale ne m'a pas frappée, j'ai davantage ressenti le poids lourd des deux personnages - entre l'allemand, fermé et mutique, et la jeune française, qui lui rappelle sa soeur morte, paralysée par sa fascination pour l'histoire, le jeune homme, le passé et le fantôme de Lotte.

C'est un roman très étrange, prenant du début à la fin, et qui se lit d'une traite. Un roman où il est question de mémoire, au sens très large. J'avoue que cette lecture laisse un arrière-goût amer, pas désagréable, mais l'illusion par la couverture guillerette d'un instant rafraîchissant serait honnêtement trompeur. (Après tout, il est question de mortelle mémoire !)

C'est du très bon Jean-Paul Nozière, bien sûr !

Chez Clarabel


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Il s'agit d'un très beau roman de Jean-Paul Nozière, qui nous plonge avec l'héroïne dans un passé trouble où 1944 rime avec présent.

Ariane a 15 ans. Elle vit à Vron avec ses parents qui sont artisans. Attirée par la nature et les chevaux, c'est naturellement qu'elle va se retrouver sur la propriété de Tobias, un allemand installé depuis peu dans la région. Plutôt ermite, il ne parle à personne mais lorsqu'il aperçoit Ariane près de ses chevaux, il lui propose un job pour l'été : s'occuper des chevaux car seul il n'y arrive pas.

Peu de temps après avoir commencé ce boulot d'été, "l'Allemand", comme l'appellent les habitants du village, propose en fait à Ariane de lui servir de guide. Mais elle n'est pas n'importe quel guide : elle a 15 ans. Soit l'âge de Lottie, lorsqu'elle a été assassinée dans ce village. Tobias est venu s'établir ici parce qu'il souhaite faire un pèlerinage. Il montre à Ariane les lettres que sa (demie) soeur lui écrivait à l'époque, reçues dix ans après, lui décrivant la vie à Vron, ses habitants, leurs habitudes et focalise surtout sur deux jumeaux qui ne cessent de l'importuner.

Voyant la détresse de son ami, pour lequel elle développe des sentiments particuliers, sans vraiment se l'avouer, la jeune fille de se lancer dans cette enquête avec lui. Il est question d'un château, d'un arrière grand-père allemand, d'une grosse cylindrée allemande, d'un monument, d'un enlèvement la nuit et du corps de cette jeune allemande retrouvé dans la rivière. Il y a bientôt prescription et l'enqête menée il y a 10 ans n'a rien donné. Maintenant à eux de comprendre ce qu'elle a vécue à l'époque. Et à laisser glisser sur eux les rumeurs qui commencent à enfler dans le village et à inquiéter ses parents quant à leur relation.

Mais ce qu'Ariane va découvrir va dépasser tout ce qu'elle avait pu imaginer ! Et va être mise devant la méchanceté humaine mue par une vengeance terrible.

A noter : la construction de la couverture du roman. Une jeune fille blonde, habillée rétro et tout sourire sur son vélo. Une écriture manuscrite, toute en filigrane... Tout prend son sens à la lecture. C'est bien senti.

canalblog


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Vron, un petit village de Bourgogne, le pays de Jean-Paul Nozière. Ariane, une jeune fille épanouie, se fait embaucher par Tobias Gruber, un allemand qui élève des chevaux. Petit à petit, Ariane va découvrir que "l'allemand", comme le nomme les gens du village, ne s'est pas installé par hasard à Vron. Sa soeur, Lotte, de l'âge d'Arian y a été violée et assassinée dix ans plus tôt. A l'aide des lettres laissées par Lotte, Ariane va aider Tobias à découvrir les coupables. L'enquête est difficile, les bouches sont fermées au village et la population est peu accueillante. Des secrets accumulés au cours des deux dernières guerres rendent l'atmosphère très lourde.. Un très beau roman.

Alain Le Flohic, lamerpourhorizon.net


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Elle, a 15 ans, est française, solitaire, d'un naturel gai et passionnée par les chevaux.
Lui, a 27 ans, est allemand, mystérieux et propriétaire d'une ferme équestre. Il vient d'arriver à Vron, elle, y est née. Le temps d'un été, Ariane et Tobias Grüber vont s'associer et tenter de faire revivre le souvenir de la soeur de Tobias, violée et assassinée 10 ans plus tôt dans ce même village. Ils ne savent pas, en se lançant dans cette quête, qu'il y a des secrets auxquels parfois, il ne vaut mieux pas toucher.

Jean-paul Nozière mèle ici habilement petite et grande Histoire afin de nous livrer un roman étonnant de par la pluralité des genres abordés. À la fois enquête policière, roman de moeurs, roman historique et chronique adolescente, Mortelle mémoire nous entraîne dans une intrigue dont les clés sont disséminées au fil des pages jusqu'au tragique dénouement final. Les personnages sont attachants et l'on se prête bientôt au jeu dans une lecture qui s'avère très agréable. L'ambiance assez claustrophobique du petit village de 200 âmes est très bien rendue et rajoute une vraie profondeur au récit. Une bonne lecture, donc, pour les adolescents amateurs de mystères et de secrets de famille et pour revenir un peu sur la notion de devoir de mémoire ...

Leïla Pelfresne, leshistoiressansfin.com


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Au départ, il y a un nom, celui d’un auteur que j’affectionne particulièrement. Ensuite, une couverture qui m’interroge. Un mélange de photo un peu désuète mais suffisamment décalée pour interpeller (et pourtant je ne suis pas un grand fan des photos de banque d’images…). Enfin, une écriture que j’ai retrouvé avec un grand plaisir!

Ariane a 15 ans, et vit à Vron, un petit village perdu au fin fond de la Bourgogne. Un petit village qui vit au même rythme, celui d’un quotidien où tout le monde se connait mais où rien ne se dit, où les rumeurs vont bon train. Et quand Tobias Grüber, surnommé "l’allemand" débarque dans le village, après y avoir acheté une ferme et 6 chevaux, tout le village commence à avoir des soupçons. C’est qu’il fait pas les choses dans les règles, l’allemand, en plus il est visiblement très riche, et ne parle à personne. Sauf à Ariane, qui est passionnée de chevaux et qui commence à entretenir une relation amicale avec lui. Il va lui proposer de travailler pour lui pendant les 2 mois des vacances d’été, et partager avec elle un secret enfoui depuis des années…

Je ne vous dirai rien de plus sur cette intrigue qui se resserre comme un étau sur 170 pages de pur bonheur ; d’ailleurs, j’en ai déjà trop dit. Jean-Paul Nozière nous entraine au plus profond de sa chère Bourgogne, partage avec nous des coins qui peuplent certainement son quotidien, et des situations qui nous sont à tous un peu familières, si tant est qu’on ait vécu un temps à la campagne…
C’est un excellent roman, qu’on peut aborder dès 13 ans (et dans lequel nous trouverons une autre résonance en tant qu’adultes), pas si noir que ça, mais que vous ne pourrez pas lâcher jusqu’à la fin. C’est une écriture très visuelle, et j’imagine très bien encore cette guinguette un peu paumée, aujourd’hui désertée pour des raisons que vous découvrirez en lisant le livre…

Une des choses que j’aime tant chez cet auteur, c’est cette capacité à se réinventer, à partager avec nous des univers et des personnalités sans cesse différents, des intrigues où la banalité du quotidien cache parfois d’épouvantables mystères… Et puis il faut dire qu’il y a aussi quelque chose d’assez sensuel dans tout ça, parce qu’au-delà d’une histoire simple en apparence il y a des hommes et des femmes, avec leur propre histoire, et leurs sentiments qui se découvrent et se dévoilent petit à petit…

En résumé, un très très bon roman, avec tout ce qu’il faut de suffisamment noir pour nous amener à nous interroger sur ce que nous sommes, et ce que nous ferions si une telle situation se présentait à nous. Et c’est aussi là une des grandes forces de Jean-Paul Nozière : de nous le rendre universe

Le Blog de la Soupe


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